LOGO BANNER
HOMEConsular_officersCONSULAR SERVICESABOUT MALINEWS ARTICLESLINKSCONTACT US
ENGLISH VERSION ENGLISH VERSION ENGLISH VERSION

 







 

Informations sur l’économie

Le Mali, où le gouvernement s’occupe activement de libéraliser l’économie, a enregistré une croissance économique de 9,7% pour l’année fiscale 2002 et s’efforce de développer ses industries.  Les secteurs principaux du pays sont l’agriculture et l’élevage.  L’agriculture se pratique dans le sud et dans le delta du Niger où coton, maïs, riz, canne à sucre, arachide et autres sont cultivés.  La liste des exportations principales comprend l’arachide, le coton, le bétail, les peaux (bœufs, chèvres, etc.) et l’or.

Revenu National Brut  (PNB):

2,5 milliards de dollars US(2001)

PNB individuel :

240 dollars US(2001)

Monnaie :

Franc CFA

Taux de change :

656,113 CFA Francs = 1 Euro (taux fixe)

Industries principales:

agriculture (coton, arachide, mil, sorgho), élevage et basse cour, industries de transformation et opérations minières (phosphates, sel, or)

Principaux articles:

Exportations : coton, or et bétail
Importations : machinerie, produits pétroliers et biens de consommation

Principaux partenaires commerciaux:

Exportations : France, Allemagne, Italie, Thaïlande, Canada etc.
Importations : Côte d'Ivoire, France, Sénégal, Belgique etc.

Ressources minérales

Jadis prospère en raison du commerce de l’or, le Mali regagne aujourd’hui son ancien rang d’Empire de l’Or.  Des découvertes récentes de nouveaux gisements d’or ont eu pour résultat de multiplier par 4 la production d’or dans les cinq dernières années.  Le Mali occupe maintenant la troisième place dans la production d’or derrière l’Afrique du Sud et le Ghana.  En termes d’exportation, l’or est maintenant juste derrière le coton et constitue une industrie clé qui soutient l’économie du pays.  Les prévisions sont que de considérables quantités d’or seront produites dans les quatre régions de Sadiola, Syama, Morila et Yatela qui n’en sont encore qu’à leur stade de développement.  L’investissement étranger, qui a augmenté de façon spectaculaire en raison de l’assouplissement des réglementations relatives aux investissements, a été un facteur clé dans l’exploitation de cette ressource.

Autres ressources minérales

Alors que l’or est en tête des exportations de minéraux pour le moment, on espère beaucoup des autres ressources encore inexplorées comme la bauxite, l’uranium, le fer et le pétrole.

Cliquez ici pour voir une présentation intitulée ‘ Vue Globale du Potentiel Pétrolier du Mali’.  Cette présentation a été élaborée par le Consul Honoraire Max de Vietri le 29 novembre 2004 lors d’une conférence qui se tenait à Houston.  C’est la société Baraka Petroleum Ltd, une compagnie pétrolière basée à Perth et qui a des opérations au Mali, qui l’a mise à la disposition du public.

Production agricole
Le Mali possède environ 46 millions d’hectares de terres arables et est le deuxième exportateur de coton d’Afrique, juste après l’Egypte.  Ces dernières années, plus de 600 000 tonnes de coton ont été produites chaque année, la production de coton étant maintenant un élément clé dans le produit national brut du pays.  En plus de l’exportation de coton, les industries de transformation du coton se développent et les investissements étrangers sont plus que bienvenus dans cette branche de l’économie.


Autres produits agricoles

La production agricole principale est le maïs et les autres céréales pour la consommation journalière.  La production de riz est en augmentation à la suite du développement de régions situées sur le fleuve Niger, en amont de Bamako.  Des fruits comme les mangues et les oranges, différentes variétés de pommes de terre, et 4000 tonnes annuelles de miel ainsi que 200 tonnes de cire d’abeille sont produits.  Le domaine agroalimentaire, qui est en cours d’industrialisation, est un domaine qui attend depuis longtemps les investissements étrangers et une assistance technique.

Bétail et basse-cour

L’élevage est surtout pratiqué par les Fulani et les Touareg et s’élève à sept millions de têtes de bovins, six millions d’ovins, neuf millions de chèvres et trois cent  mille chameaux.  En sus du bétail, deux millions d’animaux de basse cour sont élevés.  Les chiffres pour le bétail et les animaux de basse cour sont tous deux les plus élevés d’Afrique.  Le nomadisme pastoral constitue la principale forme d’élevage, les bergers se déplaçant avec leurs animaux le long de vastes étendues dans l’Ouest africain.  Les pratiques d’élevage sont en train d’être modernisées et les peaux et autres produits de l’élevage sont maintenant exportés.

Produits de la pêche

La pêche, qui se concentre sur les fleuves Sénégal et Niger, est pratiquée par les Somono et les Bozo.  Quinze mille tonnes de poisson fumé sont produites chaque année, dont une partie est exportée dans les pays voisins. 


Investissement international

Antérieurement à la réforme de l’environnement relatif aux investissements, l’investissement international a été limité jusque récemment, mais des investisseurs dans le domaine du fer, comme le Japon, l’Australie, le Canada et l’Afrique du Sud, et dans les industries de transformations et agro-alimentaires comme la France, l’Allemagne et la Chine sont maintenant présents.  Les chiffres de l’investissement révèlent une très forte  tendance à la hausse dans le domaine des industries de transformation.  Le Mali constitue une opportunité très attractive pour les entreprises, vu sa stabilité économique et son excellente administration, sa participation à l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine), son potentiel considérable en ressources naturelles et par-dessus tout, ses coûts très faibles en main d’œuvre ou autres.  Les prévisions sont à la croissance dans de multiples directions.

Entretien des infrastructures

Récemment, l’amélioration des infrastructures est devenue une priorité, par exemple les moyens de transport, l’approvisionnement en eau et les systèmes d’égouts.  Cela a conduit à une demande accrue en ressources humaines, en équipement et en matériel.  Bien que sans accès direct à la mer, le Mali est néanmoins reconnu par les pays voisins comme un maillon stratégique pour le transport et il en a résulté de significatives améliorations de ses infrastructures au cours des dix dernières années.  Pour le moment, près d’un tiers des routes entretenues sont goudronnées, il existe un système de transport fluvial, et un aéroport international, ainsi que d’autres aéroports de moindre importance sont en cours de construction.  Un environnement de télécommunications qui permet de communiquer partout dans le monde, des systèmes bancaires national et international et un environnement où il est possible de changer les monnaies ont également été établis.

Communications

Téléphone:
Téléphone portable:

Internet :

Poste :


Electricité :

Service IDD limité. Indicatif du pays: 223.
Un réseau GSM 900 existe. Les opérateurs incluent Malitel-SA , IKATEL-SA .

Les principaux fournisseurs d’internet sont des compagnies privées comme Cefib , Datatech , Spider et Afribone .
Des services postaux Internationaux existent dans les grandes villes et le Bureau de Poste Principal de Bamako.  Le courrier aérien pour l’ Europe prend approximativement 1 semaine.
220 volts AC, 50Hz à Bamako.  Les villes importantes ont leurs propre approvisionnement produit localement.

Procédure pour les investissement

Création des compagnies libres

Les compagnies libres sont celles qui sont soumises à des réglementations particulières conformément à la Loi No 91-048/AN-RW du 26 février 1991 relatif au Code sur les Investissements.  Ces réglementations concernent les investissements faits par des promoteurs dans des domaines d’activités d’exportation, quelle que soit leur nationalité.  Dans leur domaine d’activité, les compagnies libres sont exemptées d’impôts, de droits et de taxes de nature fiscale, additionnelle ou douanière pendant 30 ans.  Ces compagnies restent cependant  soumises aux réglementations normales en ce qui concerne les ventes effectuées sur le territoire national.  Les employés étrangers recrutés par une compagnie libre sont soumis à un régime fiscal  de 15% de leur revenu global.  Les relations entre les compagnies libres et celles qui sont établies sur le territoire national sont régies par les arrangements relatifs au commerce extérieur.  Dans la poursuite de leurs opérations, les compagnies libres sont soumises aux obligations suivantes :

-

Production d’un Etat de Production ;

-

Etats des stocks mensuels pour les matières premières et les biens de consommation ainsi que pour les produits finis ;

-

Protection de l’environnement.

-

Mise sur le marché malien de produits aux normes maliennes et si nécessaire aux normes internationales.

-

Construction d’infrastructures qui permettent au gouvernement de contrôler les opérations d’importation, de stockage, de traitement des engrais et celles relatives à l’exportation des produits finis.

-

Collecte des impôts  sur le revenu et paiement

-

Livres comptables complets, honnêtes et crédibles.

-

Tenue de livres comptables séparés pour les transactions internationales.

-

Pour obtenir le statut de compagnie libre, une compagnie doit fournir les documents suivants:.

-

Une demande timbrée adressée au Ministre de l’Industrie et envoyée au Centre National pour la Promotion des Investissement

-

Une étude de faisabilité en sept exemplaires présentant le but de l’activité, le nom et l’adresse de la compagnie, la recherche marketing et  financière et le plan de recrutement.


Une fois la demande étudiée, le document d’approbation est examiné par une commission composée de représentants des services suivants:


-

Un président qui représente le Bureau du Centre National pour la Promotion des Investissements.

-

Un représentant du Service du Revenu National

-

Un représentant du Bureau du Commerce National et de la Concurrence.

-

Un représentant  du Ministère de la Santé.

-

Un représentant du Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité Sociale..

-

Un représentant de la Direction des Douanes..


La Commission peut utiliser les services de tout ministère, en fonction de la nature des projets étudiés.  Le secrétariat est assuré par le Guichet Unique. La date limite pour qu’une compagnie libre soit approuvée est de 30 jours suivant la date de présentation de sa demande.  C’est le Ministère de l’Industrie qui délivre son accord, par le biais d’un décret ministériel.  L’enregistrement des  compagnies libres au Mali se fait au Centre National pour la Promotion des Investissements.

LE GUICHET UNIQUE

POUR LES INVESTISSEURS DÉSIREUX D’ETABLIR UNE COMPAGNIE LES DEMARCHES ADMINISTRATIVES SE FONT AU GUICHET UNIQUE QUI SE TROUVE AU CENTRE NATIONAL POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS.

QU’EST CE QUE LE GUICHET UNIQUE?


Le Guichet Unique est une structure unique qui permet d’accomplir dans un seul endroit toutes les formalités administratives requises pour la création d’entreprises, épargnant ainsi aux investisseurs les délais liés aux déplacements dans plusieurs bureaux pour effectuer les démarches nécessaires.


QUELS SONT LES OBJECTIFS DU GUICHET UNINQUE ?

Entre autres objectifs peuvent être cités les objectifs suivants:

-

La simplification et l’accélération des procédures administratives pour la création d’entreprises ;

-

La réduction du délai d’obtention d’une approbation officielle;

-

La réduction des frais de constitution de dossiers de demande pour la création d’entreprises;

-

Le rétablissement de la confiance entre le gouvernement et les promoteurs de projets;;

-

L’efficacité des services d’état;

-

La promotion de l’investissement privé


QUELS SONT LES SERVICES FOURNIS PAR LE GUICHET UNIQUE ?  

Les différents services offerts par le Guichet Unique sont comme suit:

-

Mettre à la disposition des investisseurs des formulaires de création d’entreprise ainsi que les éléments qui les composent ;

-

Recevoir les demandes pour la création d’ entreprise ;

-

Fournir aux investisseurs tous les services administratifs et juridiques nécessaires à la création d’entreprises ;

-

Délivrer des autorisations d’activité pour les entreprises.

QUELS SONT LES SECTEURS D’ACTIVITE COUVERTS PAR LE GUICHET UNIQUE?

Les secteurs d’activités sont: les industries, le bâtiment et les travaux publics, l’immobilier, l’architecture, les bureaux d’ingénieurs-conseils, la culture, le tourisme, les transports pour les personnes et les marchandises, les installations considérées comme dangereuses, insalubres ou pénibles.

QUELLES SORTES D’AUTORISATIONS D’ACTIVITE SONT DELIVREES PAR LE GUICHET UNIQUE?

Les autorisations d’activité sont délivrées sous forme d’enregistrement pour:

-

Les entrepreneurs en bâtiment, travaux publics et particuliers;

-

Entreprises d’activités topographiques et cartographiques ;

-

Promoteurs immobiliers;

-

Cabinets d’ingénieurs conseils;

-

Etablissements de tourisme;

-

Opérateurs de circuits et voyages;

-

Producteurs de spectacles;

-

Ouverture de cinémas;

-

Transports des personnes et des marchandises ;

-

Décrets pour les établissements considérés dangereux, insalubres et pénibles.

-

Décrets pour les entreprises éligibles en relation avec le Code sur les Investissements.

QUELS SONT LES DELAIS ENTRE LA DELIVRANCE DES AUTORISATIONS ET LE DEBUT DES ACTIVITES ?

Les délais sont comme suit:

-

72 heures ouvrées pour les enregistrements;

-

15 jours ouvrés pour les décrets;

-

30 jours ouvrés pour les décrets d’approbation en relation avec le Code sur les investissements.

Pour accélérer les formalités de création d’entreprises, un décret a été adopté, mettant en place une procédure de notification a posteriori, et permettant ainsi aux investisseurs d’obtenir immédiatement un numéro d’enregistrement de leur entreprise qui tient lieu d’autorisation d’activité.  Les enregistrements sont faits au bureau du CNPI, les décrets et approbations sont délivrés par le Ministre de l’Industrie.

QUELS SONT LES TEXTES DE REFERENCE?

-

Loi n* 091-048 / AN-RM du 26 février 1991 relative au Code pour les Investissements , ainsi que son décret d’application ;

-

Ordonnance n* 02-028 / PRM du 28 février 2002 relative à la modification de la Loi n* 96-067 du 03 décembre 1996 relative à la création du Centre National pour la  Promotion de l’Investissement ;

-

Décret n* 96-030 / P-RM du 25 janvier 1996 définissant les formalités de création d'entreprises;

-

Décret n* 97-203 / PRM du 27 janvier 1997 modifiant le précédent Décret.

Opportunités d’investissement

Agriculture

Agroalimentaire
Usines de transformation (ex blé, riz, mil, maïs, etc.)
Production et commerce des produits de l’industrie agroalimentaire
Usines de transformation du maïs
Usines de transformation du fonio (digitaria exilis), des différentes variétés de pommes de terre, etc.
Usines de transformation et de commerce des fruits (mangues, oranges)
Industrie
Industrie cotonnière/modernisation, usine de tissage et textiles
Fabriques de chapeaux

Bétail et basse-cour, viande, etc.

Modernisation des fermes productrices ou éleveuses de bétail
Traitement et commerce de la viande de bœuf
Abattoirs modernes pour bétail et animaux de basse-cour
Usines de viande (séchage, préservation, fumage et mise en conserve)
Traitement et commerce des produits secondaires du bétail et des animaux de basse cour
Traitement et commerce des produits laitiers
Traitement et commerce des cuirs
Incubation des œufs et vente
Traitement et vente du poisson

Ressources

Usine de production de ciment
Exploitation de l’or, traitement et vente
Usines de production du verre

Transport & travaux publics

Compagnies de transport et d’entretien, etc..

Tourisme

Construction/planning d’hôtels, restaurants, etc.
Construction/planning de zoos, parcs de loisirs, etc.
D éveloppement des ressources touristiques

Art, musique
& artisanat ethnique

Fabriques (meubles, etc.)
Commerce de l’artisanat ethnique
Gestion des artistes et exposition et vente des objets d’art
Gestion des artistes (musique) et établissement et organisation d’une industrie de la musique

Autres

Nécessité d’investir dans une réforme de l’éducation, l’enseignement supérieur, les écoles de langues et lycées techniques, ainsi qu’une amélioration des établissements existants.